Bon Week-End tout le monde
25/02/2006 10:48 par aimer_la_vie
C'est le week-end !

Un petit coup de queue... pour te souhaiter un long
week-end des plus heureux !
Profites-en pour t'amuser, te reposer et faire des petites folies...
Et si dehors, il fait un temps de "chien"...
profites-en pour te reposer bien calé, au chaud dans ton lit,
couché en "chien de fusil" !
Reste à la maison pour ne pas attraper
"une chienne de grippe" !
Car tu pourrais éprouver un "mal de chien"
à retourner travailler la semaine "prochienne"... !
:-)))
Fais la popotte et invite les z...amis !

Bon week-end !

Les anges du Vip existent-ils?
Oui, car c’est par un message un ange me fut envoyé.
Je ne la connaissais pas, je ne l’avais jamais vu.
Mes peines et mes joies, elle les comprend et les voit.
N’est-ce pas cela un ange?
N’est-ce pas cela une amie?
Merci à toi …
Merci de m’aider dans mes angoisses et mes peines.
Je sais que sur toi, je peux m’appuyer.
Mon ange adoré, ce que je t’écris est sincère.
Je le pense du plus profond de mon cœur.
J’aimerais que tous nos amis, amies,
Sur le Vip,
Sachent que derrière l’écran de notre ordi, se cache une perle rare
A qui nous devrions rendre hommage.
Je publie ce message d’amour….
Pour toi….
Ma douce…

Samira.

Merci d’être la

Barbara_Benjamat
On n’a pas les mêmes raisons
D’exister
On n’a pas la même façon
De penser
On n’a pas les mêmes passions
Exposées
Et pourtant rien ne nous sépare
Juste quelques siècles
Juste des milliers de kilomètres
C’est déjà le temps d’avant
C’est loin derrière les frontières
Et tu sais que tu as encore à vivre
Et tu sais que tu vas hanter mes livres
Un soleil plus loin
Une nuit après
Il est bien trop tard
Pour des retrouvailles
Mais le jour se voile
Et le temps s’étale
Le silence éteint
Nos mains tendues
Pour nous retrouver
Pour nous retrouver
On n’a pas les mêmes chansons
À lancer
On n’a pas les mêmes leçons
À donner
On n’a pas les mêmes raisons
D’exister
Et pourtant rien ne nous sépare
Juste quelques minutes
Juste une dizaine de mètres
C’est encore le temps qu’il faut
C’est tout près de nos repères
Et tu sais que tu es un peu trop ivre
Et tu sais que tu vas encor me suivre
Un soleil bien près
Une nuit déjà
Il est bien trop tôt
Pour des au revoir
Mais le jour se voile
Et le temps s’étale
Le silence éteint
Nos mains tendues
Pour nous retrouver

La petite fleur rose
Du haut de la montagne,
Près de Guadarrama,
On découvre l'Espagne
Comme un panorama.
A l'horizon sans borne
Le grave Escurial
Lève son dôme morne,
Noir de l'ennui royal ;
Et l'on voit dans l'estompe
Du brouillard cotonneux,
Si loin que l'oeil s'y trompe,
Madrid, point lumineux !
La montagne est si haute,
Que ses flancs de granit
N'ont que l'aigle pour hôte,
Pour maison que son nid ;
Car l'hiver pâle assiège
Les pics étincelants,
Tout argentés de neige,
Comme des vieillards blancs.
J'aime leur crête pure,
Même aux tièdes saisons
D'une froide guipure
Bordant les horizons ;
Les nuages sublimes,
Ainsi que d'un turban
Chaperonnant leurs cimes
De pluie et d'ouragan ;
Le pin, dont les racines,
Comme de fortes mains,
Déchirent les ravines
Sur le flanc des chemins,
Et l'eau diamantée
Qui, sous l'herbe courant,
D'un caillou tourmentée,
Chuchote un nom bien grand !
Mais, avant toute chose,
J'aime, au coeur du rocher,
La petite fleur rose,
La fleur qu'il faut chercher !

A l’abri de la pluie se niche une fleur
A la pluie se mélange la douceur du bonheur
Le soleil se fait pale
Il laisse perler une larme
Tant de douceur fait trembler mon cœur
Et je vois à chaque silence
L’importance de ces pas
Ses sillages qu’il trace à travers moi
Une onde de bonheur
Alluvion d’une fleur
Qui s’incline et se froisse
Frémissante devant toi
Le port d’une reine est un roi
Il dépose son ancre comme une encre sa joie
Un papillon s’envole et se déploie
Plus rien ne résonne si ce n’est la joie
Qui exulte comme un prisonnier face à ses proies
Observant du regard ce qui ne se voit pas
Entends tu ce frisson que l’écume déverse en moi ?
Ces vagues qui m’emportent et me rapprochent de toi
Nageant dans le bonheur comme d’autre se noient
Le tourbillon m’emporte Doux corail pour toi
A l’abri de la pluie se niche une fleur
A la pluie se mélange la douceur du bonheur
Le soleil se fait pale
Il laisse perler une larme
Tant de douceur fait trembler mon coeur.
« Omnia Vincit Amor *»
« Oh ! Dieu le Miséricordieux » ;
Disait l’Ange, d’un visage blême.
« Je suis le plus dévoué ; à vous servir, je suis heureux,
Vos paroles sont la vérité, Amen. »
« Oh ! Dieu » reprit l’Ange ça scène,
« Mon être est tourmenté,
Vous le dire, Seigneur, me gène,
Oh ! Dieu, plein de bonté. »
J’ai tant servi votre cause parmi les hommes,
Mon être a fini par faiblir comme eux,
Oh ! Non Dieu, ce n’est pas vers vous, Être Suprême,
Mais plutôt vers mon cœur, mon Dieu. »
« Mon cœur a faibli, mon être a fléchi,
Certes, mon amour pour vous reste le même,
Mais mon cœur cette fois-ci c’est partagé, que Dieu ne me bannisse,
Car tel les hommes, il s’est attaché à une femme. »
Une femme, un Ange elle est,
Un être tout plein de bonté.
Elle est une Muse, amour et bonté.
Un miracle, la sagesse divine, une fée. »
« Oh ! Dieu, Dieu des cieux et de la terre,
Qui régne sur les vivants éphémères,
Accordez-moi pour une fois cette faveur,
D’être avec elle jusqu’à ce qu’elle meure. »
Dieu réunît les Anges des cieux et de la terre,
Leur fît savoir la requête de l’Ange en pleure.
Après un temps, les Anges donnèrent leur accord,
Et Dieu le fît descendre pour rejoindre son âme sœur,
Et il fût à tout jamais son compagnon, son ange gardien, quel bonheur.

